Nous rêvons tous de paix, de clarté, de fluidité.
Et pourtant… parfois, quand la vie devient plus douce, plus simple, quelque chose en nous résiste.
Peut-être ressentez-vous cette peur discrète qui monte lorsque tout semble enfin s’apaiser.
Ce moment étrange où la joie devient inconfortable.
Comme si ce n’était pas tout à fait normal, pas vraiment mérité, ou pas fait pour durer.
Comme si le bonheur allait vous être repris dès l’instant où vous commencez à y croire.
Ce phénomène est bien réel : il s’agit de la peur de la joie et il est beaucoup plus fréquent qu’on ne le pense.
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Pourquoi certaines personnes ne s’autorisent-elles pas à aller bien ?
Parce qu’elles ont intégré, souvent inconsciemment, que :
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le bonheur rend vulnérable, car il expose à la perte,
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le confort est suspect, surtout lorsque les femmes avant elles ont connu la lutte ou la survie,
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la joie isole, si l’entourage reste dans le manque ou la souffrance,
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chaque moment heureux est peut-être un piège, précédant une chute ou un drame,
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être en paix, c’est sortir d’un rôle, et cela peut être déstabilisant : ne plus être la forte, la victime, la guerrière...
Il ne s’agit pas de forcer la joie. Ni de vous juger parce que vous ne “vous autorisez pas à être heureuse”.
Mais simplement de reconnaître ce mécanisme et de vous poser cette question simple et puissante : Est-ce que je me sens vraiment en sécurité quand tout va bien ?
Si la réponse est non, c’est peut-être le bon moment pour aller rencontrer la mémoire, le trauma qui vous a appris à vous méfier de la douceur.
Peggy
