Certaines femmes ont vécu une hystérectomie, d'autres ont subi un viol, une IVG non accompagnée, un accouchement traumatique, une fausse couche oubliée, ou un abus médical silencieux.
Parfois, rien n’a été dit, mais tout a été imprimé.
Et avec le temps, une impression étrange s’installe :
"Je ne sens plus mon ventre."
"Je suis là, mais comme déconnectée de moi-même."
L’utérus est bien plus qu’un organe.
C’est un centre de mémoire.
Un lieu symbolique où se déposent :
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les émotions enfouies,
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les transmissions maternelles,
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les liens énergétiques avec les partenaires, les enfants, les ancêtres,
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les projets jamais menés à terme,
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les pertes non pleurées.
Même lorsqu’il est retiré physiquement, l’utérus existe encore dans le corps subtil.
Son absence devient alors un vide sacré. Et parfois, un lieu de renaissance.
Pourquoi reconnecter un utérus invisible ?
Parce qu’il est temps de dire :
« Même si mon utérus n’est plus là, je peux revenir dans mon centre. Je peux écouter ce qui a été figé. Je peux réparer le lien. »
C’est un acte de souveraineté énergétique. De pardon à soi et de retour à une présence pleine, ancrée, féminine.
Quelques portes d’entrée douces pour cette reconnexion :
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Poser vos mains sur votre bas-ventre et dire : « Je te vois, même si tu n’es plus là »
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Écrire une lettre à votre utérus, pour le remercier ou lui parler
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Travailler avec une pierre posée sur le ventre : obsidienne, pierre de lune noire ou quartz rose
Vous n’avez pas besoin d’un utérus pour être une femme complète. Le plus puissant des actes est simplement de dire oui à votre corps tel qu’il est aujourd’hui.
Peggy
