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Le pouvoir coercitif : quand le contrôle se déguise en attention

Peggy Tournigand

Il existe un type de pouvoir qui ne se voit pas tout de suite, qui ne crie pas, qui ne frappe pas, qui ne s’impose pas frontalement… mais qui, au fil du temps, vous fait douter de vous, vous isole, vous efface, jusqu’à ce que vous ne sachiez plus vraiment où vous êtes passée.

C’est un pouvoir insidieux, silencieux, stratégiquement enveloppé dans des phrases douces, des conseils “bienveillants”, des regards inquiets ou déçus, des injonctions subtiles à rester là, à ne pas changer, à ne pas prendre trop de place, à ne pas penser autrement que lui.

Ce pouvoir-là porte un nom : le pouvoir coercitif.

Le pouvoir coercitif, ce n’est pas toujours une violence évidente.

C’est souvent un regard qui vous juge à peine, mais juste assez pour que vous remettiez votre intuition en question.
C’est une demande posée comme une évidence, et à laquelle vous ne pouvez pas dire non sans culpabiliser.
C’est une façon de décider pour vous, tout en vous faisant croire que c’est pour votre bien.
C’est une manière de parler de votre monde comme si vous n’y compreniez rien.
C’est une capacité à vous faire passer pour instable, trop sensible, irrationnelle, changeante, quand vous osez dire ce que vous ressentez.

Et peu à peu, sans que vous ne vous en rendiez compte, vous commencez à vous taire, à faire attention à ne pas trop déranger, à adapter vos mots, vos gestes, vos idées… pour ne pas créer de tension.
Vous êtes encore là, mais 
vous avez quitté le centre de vous-même.

 

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Ce n’est pas vous qui êtes “trop”.

Ce n’est pas vous qui ne savez pas.
Ce n’est pas vous qui devez faire des efforts supplémentaires pour maintenir la paix.

C’est le pouvoir coercitif qui, depuis le début, vous amène à croire que vous devez constamment vous adapter pour mériter le calme, l’amour, l’acceptation.

Et parfois, ce pouvoir s’exerce dans le couple.
Mais parfois aussi dans la famille.
Dans une relation amicale.
Ou même dans un cadre professionnel, thérapeutique, spirituel.

Le point commun ?
Il y a toujours 
un déséquilibre invisible, entretenu, et votre lumière qui se rétrécit à mesure que l’autre se sécurise.

Alors comment sortir de ça ?

Le premier pas, c’est de nommer ce que vous ressentez, sans vous excuser.
Le deuxième, c’est de vous croire quand quelque chose en vous se crispe, se referme, ou s’efface.
Et le plus important : vous ne devez pas attendre de prouver que c’est toxique pour vous autoriser à vous en libérer.
Si c’est trop, c’est trop. Point.

Vous n’êtes pas là pour être reprogrammée.
Vous êtes là pour être respectée.

Et parfois, la plus grande force ne réside pas dans la confrontation, mais dans ce mouvement intérieur qui dit : “Je ne te dois pas ma clarté pour exister. Je reprends ma place. Même si tu ne la reconnais pas.” et partir.

 

Peggy



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