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8 mars - Être une femme ne devrait pas être un combat permanent

Peggy Tournigand

Le 8 mars, on célèbre les femmes.

On parle de droits.
De luttes.
De progrès.
De courage.


Mais si l’on mettait de côté les slogans un instant… et que l’on regardait la réalité intime ?


Pour beaucoup de femmes, être une femme ressemble encore à un combat permanent.


Un combat pour être respectée.
Un combat pour être entendue.
Un combat pour être en sécurité.
Un combat pour prendre sa place sans être attaquée, critiquée ou diminuée.


Certaines vivent avec une vigilance constante. Elles analysent les regards. Elles mesurent leurs paroles. Elles anticipent les réactions. Elles ajustent leur tenue, leur ton, leur posture.


Toujours un peu sur le qui-vive.


Ce n’est pas toujours visible.
Mais c’est épuisant.

 

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Être une femme ne devrait pas être une tension permanente dans le corps.

Ce ne devrait pas être cette sensation subtile de devoir prouver, mériter, rassurer ou s’excuser.


Ce ne devrait pas être apprendre à se protéger avant même d’apprendre à se déployer.


Et pourtant, combien de femmes vivent encore dans cette hypervigilance, parfois transmise de génération en génération ? Des mères prudentes. Des grands-mères silencieuses. Des arrière-grands-mères résignées. La peur peut traverser le temps sans jamais être nommée.


Alors le 8 mars, peut-être que la vraie question n’est pas seulement “quels sont nos droits ?”, mais aussi : sommes-nous intérieurement en sécurité ? 


Car la liberté ne commence pas uniquement à l’extérieur.


Elle commence dans le corps.

Elle commence quand une femme peut respirer sans se contracter.
Quand elle peut parler sans craindre la sanction.
Quand elle peut réussir sans se justifier.
Quand elle peut être vulnérable sans être fragilisée.


Être une femme ne devrait pas être un combat permanent.
Ce devrait être une présence.

Une stabilité.
Une autorisation.

Et peut-être que la révolution la plus silencieuse commence là.

Peggy



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