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CELEBRER LE PASSAGE DE LA FILLE A LA FEMME

Peggy Tournigand Développement personnel

 

Selfie d'une mère et sa fille

Dans la découverte de sa féminité, de sa puissance créatrice, les premières lunes sont un moment clé. Et pourtant, chez bon nombre de jeunes filles, c’est une étape que l’on ignore, dont on ne saisit pas l’importance, qu’on ne célèbre pas à sa juste mesure… Vous souvenez-vous de la première fois où vous avez eu vos règles ? Comment cela s'est-il passé pour vous ?

 

Aujourd’hui, l'arrivée des règles chez une jeune fille, qu'elle soit accueillie dans la discrétion ou au contraire dans le bruit et la fête, est finalement dénuée de sens et de conscience. Or il apparaît important de célébrer ce passage par un rituel simple et rempli de sens. Mais comment faire ?  Le rituel est un processus qui accompagne la transformation et la nouveauté. L’arrivée des règles est le moment où la jeune fille devient une jeune femme. 

 

J'avais envie de partager avec vous l’histoire de Caroline Gauthier et du rituel qu'elle a mis en place pour ses 2 filles. Dirigeante d'un organisme de formation en management et en communication, formatrice, animatrice de stages de développement personnel et écrivaine (Au nom du corps), elle a vécu la naissance de sa première fille comme un puissant réveil énergétique. Un tsunami intérieur et extérieur qui a tout déconstruit et lui a permis de prendre conscience qu’elle ne savait pas ce que c’était qu’être femme. Elle explique pourquoi les premières lunes sont primordiales dans la découverte de sa féminité, de son essence de femme, et comment l’œuf de yoni peut ritualiser ce passage.

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« Être femme, passer de petite fille à la femme, c’est avant tout accepter d’être traversé par ses premières lunes, et par le sang de la vie.

Je suis partie à la découverte de mon essence féminine à la naissance de ma première fille. Cette descente dans ma chair et dans mon corps m’a conduite à me réapproprier ce que c’était qu’« être femme ». En effet, cette sensation qui aurait dû pourtant être naturelle avait été bien enfouie au plus profond de moi, non seulement à cause de mon éducation et de ce que la société occidentale véhicule, mais aussi de l’absence de rites de passage à des moments bien particuliers de la vie.

Quel paradoxe !  Je suis née femme, mais je me suis vite rendue compte que je ne savais pas ce que c’était qu’« être femme ».

Devenir mère m’a amenée à « sentir » d’un coup qu’il fallait que j’opère une descente dans ma vraie nature. Et le plus drôle, c’est que ce passage au statut de mère m’a poussée à vouloir réhabiliter une autre phase que j’avais « zappée » dans mon parcours. La phase de mes premières lunes, ce passage de la petite fille à la femme, l’étape où l’on se connecte au sang de la vie.

Au moment de devenir mère, à l’instant même du passage de ma fille entre mes jambes, j’ai vu du sang qui coulait. Et cela a été comme une reconnexion à une dimension sacrée que j’avais oubliée. Je voyais ce sang comme si c’était la première fois. J’ai immédiatement senti qu’auparavant, j’avais pris la mauvaise route. Il fallait donc que je retourne en arrière pour me réapproprier mon essence de femme. J’ai alors senti que partir à la découverte de sa féminité, c’était avant tout réhabiliter cette phase primordiale de la puberté, cette phase où le sang coule pour la première fois.

Qu’en est-il en réalité de ce temps initiatique des menstruations ? A-t-il été vécu de façon positive ? A-t-il été accompagné de paroles éclairantes ? Y avait-il eu un rituel pour passer cette porte oh combien importante ? 

Dans ma famille, de ce moment, « il ne fallait pas en faire tout un plat ». Je n’avais pas compris à quel point « ne pas faire tout un plat » de ce passage de la fille à la femme m’avait conduite à nier toute ma féminité toute une partie de ma vie. Pour certaines femmes, ce passage a été surement bien pire que le mien ! Je ne vais pas vous détailler ici ce que certaines femmes subissent, juste parce qu’elles saignent chaque mois. Car vous savez que depuis des siècles, les règles des femmes ont occasionné des attitudes de déni, voire des attributs d’impureté et de souillure… Comment alors bien vivre sa féminité alors même que notre inconscient reste teinté des regards négatifs portés sur la femme et sur ses menstruations ?

Alors oui ! Des menstruations, « il faut vraiment en faire tout un plat », et même toute une fête, tout un rituel pour marquer cette entrée dans le monde du féminin.

C’est pourquoi, lors de ce passage, j’ai invité chacune de mes filles au restaurant pour célébrer ce moment, et je leur ai offert un œuf de Yoni… pour leur signifier la beauté de leur nature de femme. Et c’est même bien plus que cela ! C’est aussi le mystère, le sacré, la puissance, la découverte de l’espace de la sensation, espace oh combien riche et troublant qui nous connecte à la vibration du monde.

À la puberté, les règles nous donnent rendez-vous avec notre pouvoir de femme ! Celui de la connexion avec les cycles de la nature, avec les phases de vie et de mort et de renaissance. Elles nous ramènent à la perception de notre corps, de nos sensations, et de l’énergie cosmique qui circule dans nos veines.  La femme possède des qualités en lien avec les grands rythmes biologiques. Si elle y est connectée, elle sent le monde qui circule en elle. « Et ce n’est pas rien ! », « Il y a vraiment de quoi en faire tout un plat ! »

En la rendant réceptive et experte pour sonder son intériorité, en se connectant aux phases de son cycle, la femme a des prédispositions à ne pas craindre  le mystère du vivant !  Quand une femme parvient à honorer le temps de ses lunes, à célébrer la puissance de sa nature féminine, elle contacte du même coup sa fonction sacrée. Elle ne tente plus de retenir ce flux purificateur, bien au contraire, elle en comprend le sens profond. 

Le sang teinté de couleur rouge, couleur de nos menstruations, couleur du monde du vivant, ce qui coule entre ses jambes la reconnecte alors avec la puissance du monde du féminin…

Caroline Gauthier

 

 

 



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