Le Blog des Oeufs de Yoni
Le pouvoir coercitif : quand le contrôle se déguise en attention
Peggy Tournigand

Il existe un type de pouvoir qui ne se voit pas tout de suite, qui ne crie pas, qui ne frappe pas, qui ne s’impose pas frontalement… mais qui, au fil du temps, vous fait douter de vous, vous isole, vous efface, jusqu’à ce que vous ne sachiez plus vraiment où vous êtes passée.
C’est un pouvoir insidieux, silencieux, stratégiquement enveloppé dans des phrases douces, des conseils “bienveillants”, des regards inquiets ou déçus, des injonctions subtiles à rester là, à ne pas changer, à ne pas prendre trop de place, à ne pas penser autrement que lui.
Ce pouvoir-là porte un nom : le pouvoir coercitif
Activer son énergie avec l’œuf de Yoni : présence, vitalité, puissance
Peggy Tournigand

Ce vide qu'on ressent et qui révèle une blessure d'abandon
Peggy Tournigand

Il y a dans certaines femmes une faille invisible, douce en apparence, mais abyssale quand elle s’ouvre, un vide intérieur que ni la présence des autres, ni les mots rassurants, ni l’amour donné, même sincèrement, ne suffisent à combler.
C’est une sensation difficile à nommer, parce qu’elle n’est pas toujours logique, ni visible, ni “raisonnable”, mais elle revient par vagues, surtout quand tout se calme, quand le silence s’installe, quand le téléphone ne sonne pas, quand l’autre ne répond pas assez vite, quand vous sentez que vous devenez “trop”,...
La sexualité intuitive : Quand le plaisir est un signal pas un objectif
Peggy Tournigand

Il y a dans le mot “sexualité” tant de projections, tant d’attentes, tant d’injonctions invisibles que beaucoup de femmes, sans même s’en rendre compte, se sont coupées d’elles-mêmes en essayant d’y correspondre.
On leur a dit que le plaisir était un “résultat”, que le désir devait être visible, stable, maîtrisable, que le corps devait répondre, vibrer, se détendre, se donner… parfois sans même qu’elles soient pleinement là.
Ce que l’autre laisse dans notre corps
Peggy Tournigand

Il arrive un moment, après une rupture, où l’on pense que c’est terminé.
On a parlé, pleuré, compris, digéré.
On a vidé les tiroirs, changé les draps, repris le fil d’une vie plus stable, plus calme, plus “à soi”.
Mais un jour, parfois des semaines plus tard, parfois des années, quelque chose remonte.
Un frisson, une tension dans le ventre, une crispation dans la gorge, un vertige dans la poitrine.
Quelque chose d’invisible, de subtil, de persistant.
Et vous réalisez que l’histoire est peut-être finie dans la tête… mais pas tout à fait dans le corps