Il y a des moments où l’on croit être patiente, parce que l’on attend que les choses bougent, que l’autre change, qu’un signe arrive ou que le bon moment se présente.
Et parfois, cette patience est juste.
Elle permet de respecter les cycles, de ne pas forcer les choses et de laisser mûrir ce qui a besoin de temps.
Mais parfois, ce que l’on appelle patience est en réalité une peur déguisée.
La peur de perdre, de déranger, de faire de la peine, de choisir ou de quitter une situation connue, même si elle ne nous nourrit plus.
Quand vous êtes patiente, vous sentez qu’un mouvement intérieur existe encore, même lentement.
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Quand vous êtes coincée, les mêmes questions tournent en boucle, la fatigue s’installe, et une partie de vous sait déjà que cette attente vous éloigne de vous-même.
Alors aujourd’hui, posez-vous simplement cette question :
« Est-ce que j’attends avec confiance, ou est-ce que je reste par peur ? »
Votre corps connaît souvent la réponse avant votre mental.
Peggy
