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Vous pouvez déposer votre armure ! Et murmurer ceci à l’intérieur

Peggy Tournigand

Il y a des femmes qu’on admire pour leur force, leur capacité à tout gérer, leur endurance.
Celles qui tiennent bon, qui enchaînent, qui “avancent” comme elles disent, même quand à l’intérieur tout semble vaciller.
Elles sont organisées, fiables, efficaces, disponibles, présentes sur tous les fronts… et souvent épuisées de l’intérieur sans jamais vraiment l’avouer.

Peut-être que vous en faites partie.

Peut-être que vous avez appris à remplir chaque vide de votre agenda pour ne pas entendre le silence.
Peut-être que votre hyperactivité est devenue un masque poli, élégant, professionnel, derrière lequel vous cachez un cœur en apnée.

Peut-être que vous courez, sans vraiment savoir après quoi, mais avec la certitude que si vous vous arrêtez, tout ce que vous avez évité de ressentir risque de remonter d’un seul coup.

On appelle souvent ça de l’ambition, du dynamisme ou de l’énergie.

 

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Mais si l’on regarde de plus près, on y voit autre chose : une tension sourde, un besoin de contrôle, une peur de s’effondrer si on cesse de faire.

Ce n’est pas de l’élan, c’est de la survie bien déguisée.
C’est une fuite, parfois inconsciente, mais parfaitement rodée :

Tant que je fais, je ne pense pas. Tant que je bouge, je ne ressens pas. Tant que je remplis, je n’ai pas besoin de me confronter à ce qui manque.

Et la société valorise cette fuite.
Elle vous félicite, elle vous admire, elle vous confie encore plus.
Mais elle ne voit pas ce que vous vivez quand vous êtes seule.
Elle ne sent pas le poids qui se dépose sur vos épaules, cette solitude que rien ne vient combler, cette fatigue qui n’est pas seulement physique, mais existentielle.
Elle ne sait pas que vous êtes en mouvement non pas parce que vous êtes libre… mais parce que vous ne vous sentez pas en sécurité quand vous ralentissez.

Il n’y a rien à juger dans ce fonctionnement mais il est temps de le reconnaître, car à force de courir, on finit par perdre le contact avec soi.

Et parfois, la vraie guérison ne vient pas d’en faire plus… mais de poser doucement les mains sur ce qu’on évite de ressentir.

Alors aujourd’hui, je vous propose autre chose que de la performance ou de la gestion de temps. Je vous propose de désobéir doucement à cette injonction de faire.
De créer un espace, même minuscule, où vous n’avez rien à prouver, rien à organiser, rien à anticiper. Juste un moment pour laisser le corps respirer, pour écouter ce que le cœur n’a pas eu le temps de dire, pour sentir ce qui a été enfoui sous des années d’efficacité.

En attendant, vous pouvez simplement murmurer ceci à l’intérieur :

Je ne suis pas obligée de courir pour mériter ma place.
Je ne suis pas obligée d’être forte pour être aimée.
Je peux poser les armes,
et m’autoriser à ressentir ce que j’ai fui trop longtemps
.”

Peggy

 



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