Le Blog des Oeufs de Yoni
La sur-guérison est Le piège du développement personne
Peggy Tournigand

Sur le chemin du développement personnel, il y a ce moment où l’on commence à ouvrir les yeux. On prend conscience. On se reconnecte. On regarde en face ce que l’on portait depuis toujours.
On met du sens, on guérit, on avance, et puis, sans s’en apercevoir, quelque chose d’insidieux peut s’installer : une pression invisible de devoir tout comprendre, tout nettoyer, tout libérer.
Vous pouvez déposer votre armure ! Et murmurer ceci à l’intérieur
Peggy Tournigand

Il y a des femmes qu’on admire pour leur force, leur capacité à tout gérer, leur endurance.
Celles qui tiennent bon, qui enchaînent, qui “avancent” comme elles disent, même quand à l’intérieur tout semble vaciller.
Elles sont organisées, fiables, efficaces, disponibles, présentes sur tous les fronts… et souvent épuisées de l’intérieur sans jamais vraiment l’avouer.
Peut-être que vous en faites partie...
Ah l’amour ! La Saint Valentin n'est pas juste une fête, c'est un miroir
Peggy Tournigand

La Saint-Valentin approche…et que vous soyez en couple, célibataire, dans une relation floue ou en pleine traversée émotionnelle, cette journée peut raviver bien plus que ce que l’on imagine.
Parce qu’au fond, ce n’est pas juste une fête. C’est un miroir.
Le sacré n’a pas besoin d’encens pour exister
Peggy Tournigand

Il y a une idée tenace dans le monde du développement personnel et de la spiritualité: pour que ce soit “sacré”, il faudrait forcément allumer une bougie, brûler de la sauge, tirer des cartes ou faire un cercle avec la pleine lune.
Alors que parfois, le plus sacré de nos rituels, c’est juste d’être là.
Présente. Connectée.
Dans un geste simple, un mot posé, un moment que l’on honore pleinement.
Oser ne pas sauver ! Comment vous libérer du rôle de sauveuse
Peggy Tournigand

Et si, aujourd’hui, vous osiez ne pas sauver ?
Dans beaucoup de familles, de cercles, de couples, une femme devient “celle qui gère”.
Celle qui porte, qui absorbe, qui répare.
Souvent sans qu’on le lui demande.
Souvent parce qu’elle ressent avant les autres.
Souvent parce que, quelque part, elle croit qu’elle doit.
Cette posture a souvent une racine...